Les 32 indicateurs, un par un
Les 7 critères du référentiel national qualité, indicateur par indicateur : ce qu’il demande vraiment, ce que l’auditeur regarde, et ce qui ne suffit pas.
Le parcours · étape 3 sur 6
Les 32 indicateurs du référentiel, passés un par un, avec sous chacun la liste des preuves attendues et l’état de ce que vous avez déjà. L’audit se prépare en produisant, pas en rangeant la veille.
Ce qui est compris
Rien ici qui ne soit déjà écrit dans le descriptif que vous relirez sur la page de paiement, juste avant de sortir votre carte.
Les 7 critères du référentiel national qualité, indicateur par indicateur : ce qu’il demande vraiment, ce que l’auditeur regarde, et ce qui ne suffit pas.
La liste, par indicateur, de ce qu’il faut pouvoir montrer. Une preuve est datée et produite dans le cours du travail : c’est la raison pour laquelle elle se prépare des mois à l’avance et pas la semaine d’avant.
Ce que vous avez déjà est rattaché à son indicateur, ce qui manque est nommé, et ce qui se contredit est relevé. Un dossier qui se contredit est une non-conformité qui ne se discute pas.
Si l’auditeur relève une non-conformité, le dossier est repris sur ce point et complété. C’est compris dans le prix, et ce n’est pas une faveur : une préparation qui s’arrête à la porte de l’audit ne prépare rien.
L’assistant connaît les 32 indicateurs et l’ordre dans lequel les attaquer pour que le travail serve deux fois.
Comment ça se passe
Où vous en êtes, indicateur par indicateur, à partir de ce que la plateforme voit déjà de votre activité.
On commence par les indicateurs que votre activité alimente déjà, et on garde ceux qui demandent de produire du neuf pour la suite.
Elles se produisent en travaillant : un émargement, une évaluation, un compte rendu de réclamation. C’est ce que la chaîne du centre fabrique tous les jours.
Le dossier est confronté à lui-même. Ce qui manque et ce qui se contredit est nommé avant que l’auditeur le nomme.
L’audit est réalisé par le certificateur que vous choisissez. S’il relève une non-conformité, le dossier est repris sans supplément.
Ce qui n’est pas compris
Elle est ici, en gros, et pas en bas en petit. Un coût découvert après le paiement est la seule chose qu’un client ne pardonne pas.
Questions
Si l’une vous manque, écrivez-nous : contact@ofsysteme.com.
Non. Nous préparons la certification ; l’audit est réalisé et facturé par le certificateur accrédité que vous choisissez, comptez 1 000 à 1 500 € chez lui, et la décision lui appartient.
Cela dépend de ce que vous avez déjà produit, pas de nous. Un organisme qui a formé pendant un an a la moitié de ses preuves sans le savoir ; un organisme qui démarre doit d’abord réaliser des actions, puisque plusieurs indicateurs portent sur ce qui s’est réellement passé. L’état des 32 indicateurs vous le dit dès le premier jour.
Le dossier est repris sur ce point et complété, sans supplément. Une non-conformité mineure se lève dans un délai donné par le certificateur ; c’est ce délai qui commande, pas nous.
Pour former, non. Pour que vos actions soient financées par un fonds public ou mutualisé (OPCO, CPF, France Travail, région), oui. C’est la seule raison de le passer, et c’est une bonne raison : sans lui, une part importante du marché vous est fermée.
Payé une fois. L’étape ouvre ses écrans dans votre espace, et elle ne vous sera proposée nulle part ailleurs.
L’étape d’après : Mon EDOF. Prise dans la foulée, elle repart de ce dossier au lieu de le reconstituer.